MYWUTHERINGHEIGHTS EST UN BLOG YAOI. ALORS COURREZ VOUS METTRE A L'ABRIS , PAUVRES HOMOPHOBES QUE VOUS ETES.

MYWUTHERINGHEIGHTS EST UN BLOG YAOI. ALORS COURREZ VOUS METTRE A L'ABRIS , PAUVRES HOMOPHOBES QUE VOUS ETES.
Encore une nouvelle prés ! =3
Je suis definitivement insatisfaite de toute celles que je remodèles alors .. en attendant ce chapitre qui ne vient pas un peu de soleil sur ce blog qui était tout glauque ^^

Encore une fois , Bienvenue au abbonés X)
et pour les incultes je laisse les liens essentiel a la compréhension du mot Yaoi, dont on est mieu de connaitre la signification avant de lire le reste. croyez moi.

*wiki yaoi
*wiki bishonen

*wiki fullmetal alchemist

Et en bonus je vous flanque des jolies définitions :
Yaoi* .
LA PREMIERE « Pas de montagne, pas de chute, pas d'histoire ».
LA SECONDE ,«Abréviation de Yamete Oshiri ga Itai (Arrête j'ai mal au cul !)».
Voila ?

[Le contenu de la fiction peu en choquer, le lecteur est averti. les personnagesne m'appartiennent pas, le contexte, oui. ]

L (pour mon nom, pas pour Ryuuzaki! )à
-Ps : j'ai enlever tout les dessin. petite crise existencielle ^^ ëut etre qu'un jour il reviendront , peut etre pas .. Osef

# Posté le lundi 24 novembre 2008 16:06
Modifié le samedi 06 juin 2009 22:35

Prologue. READY STEADY GO

Eh eh !
commencer ce blog ma motivée alors j'ai tout de suite jai commencé ma fic !
Voici le prologue si on veux, je viens a peine de l'écrire . Je mattend pas vraiment a avoir des visites tout de suite, mais si vous passez ici dites ce que vous en pensez! ca donne pas une tres grande idée de l'histoire, mais en gros ca serait un AU sans alchimie, et je vais essayer le plus possible de repecter les caracteres des persos. ca sera une fic yaoi et jaimerais m'essayer au Lemon, on verra ce que ca donnera. Avec le couple EnvyxEd de fullmetalA biensur :) bonne lecture
!_____________________________________________________________________________________________________________________________


HOW CLOSE IS CLOSE ENOUGH?


Encore un nouveau départ. Encore une nouvelle école, des nouveaux amis, sans oublier de nouvelles emmerdes. C'était toujours a peu près la même histoire, et Edward commençait a en connaitre les grandes lignes par c½ur. Pourtant, cela ne l'affligeait pas le moins du monde, depuis le temps qu'il se trimbalait d'un endroit a l'autre sans jamais S'éterniser. Cependant, cette fois était différente, et il devrait y mettre du sien plus qu'à l'habitude, parce qu'il était ici pour y rester. Boardschool était en quelque sorte son dernier recours, dans la mesure ou c'était ça ou retourner vivre avec son père, qu'il détestait par-dessus tout(et il faut dire que L'Hohenheim le lui rendait bien)
Un crissement de pneus sur le gravier, et le grincement dune grille en fer qui s'ouvre. Edward émerge de ses pensés, il est arrivé à destination. Débarquant du taxi, il va chercher ses maigres bagages et paie le chauffeur. Ceci fait, il empoigne courageusement ses valises et se dirrige vers le pensionnat d'un pas assuré. sil ne le laisse pas paraître, il est mort de trouille et ne s'est jamais senti aussi minuscule( ce qui n'est pas peu dire) que devant ces grandes porte qu'il ne peux se résoudre a franchir. Déjà, l'imposant bâtiment lui déplait, mais il s'encourage en se disant qu'il est forcement remplis de gens sympas. Résigné, il franchit la porte de l'établissement qui lui servira a la fois d'école et de chez soi pendant les années a venir...




L





# Posté le lundi 24 novembre 2008 20:36
Modifié le samedi 06 juin 2009 22:36

PREMIER Guess it's too bad that everything we had was taking away

PREMIER    Guess it's too bad that everything we had was taking away
Ed débouche dans le hall de l'établissement. Personne ne l'y attend, mais un post-it lui étant adressé est scotché sur le mur. L'arrachant, il peut y lire :
« EDWARD ELRIC .Chambre B330, lit du dessous a gauche. Horaire et effets scolaires dans la deuxième commode. Les cours débuteront demain à 8h. »
Et c'était signé J. Havoc.

Le petit blond se dirige maintenant vers l'aile B. les couloirs sont silencieux ; les élèves de l'établissement sont en cours. Il n'entend que ses pas résonner, puis a mesure qu'il avance, un autre bruit, celui dune deuxième paire de souliers, se fait entendre, venant d'un couloir adjacent. Probablement une femme, d'après le claquement que produisent les semelles sur le sol .sauf que quand Edward aperçoit justement le propriétaire desdits souliers, il ne peux même pas déterminer si c'est soit un homme efféminé, soit un garçon manqué.

Il ou elle a de larges épaules masculines, et pas de poitrine. Malgré son visage androgyne et ses longs cheveux bruns foncés retenus par un bandeau, on voit bien que c'est un garçon. Mais son étrange accoutrement avait fait douter Ed un instant sur le genre du nouvel arrivant. Car celui-ci est affublé d'une JUPE noire, de des espèces de godasses noires, ainsi que d'un t-shirt sans manche, qui coupe au niveau de l'abdomen. Edward trouve son habillement complètement ridicule, mais devant l'air agressif qu'affiche le grand brun, il s'abstient de commentaires moqueurs. À l'instant ou il croise Ed, le grand brun se plante devant lui, un immense sourire pas du tout amical sur les lèvres. Plutôt sadique même. Brrr.

« Hé le nabot, tu fous quoi ici »
Edward ne réagit pas a l'insulte, mais serre les poings sur les poignées de ses valises. Il ne répond rien et reprend sa route. Quand le brun voit passer la crevette devant lui, il lui envoie son poing dans le ventre. Ed en a le souffle coupé, et il se plie en deux sous la douleur, surpris de ce geste gratuit.

« Je t'ai posé une question, alors répond y, minimoy »
« Dégage et fou moi la paix, fillette .Je suis pas ici pour me battre» répond Ed, faisant des effort surhumains pour se contenir.

Pas d'emmerdes. Pas d'emmerdes. Pas d'emmerdes, se répète t-il inlassablement pour se raisonner, et se retenir de jeter son poing a la figure de l'idiot a la jupette. Celui ci serre a son tour les poing, énervé par les propos provocateur du blond. Il a une lueur meurtrière dans le regard. Mais aussitôt qu'il plonge ses yeux améthyste dans ceux dorés de Ed, son attitude change. Il relève fièrement la tête, affiche un air hautain et sen va comme il est venu, bousculant Ed au passage. Le blond ne fait ni ne dit rien, mais aussitôt que le grand brun tourne le coin, il porte la main a son épaule et grimace de douleur, en grommelant
« C'est quoi ,ce type ,merde O_O»
« On se connaît même pas, et pourtant il se comporte comme si on était ennemis jurés .Esperonsque cette école n'est pas remplie uniquement de débiles du même style ».

La sonnerie annonçant la fin des cours retentit,et les éleves affluent, tirant Ed de ses pensés désagréables. « On dirait que je vais devoir aller porter mais bagages plus tard, ce serait du suicide d'essayer d'avancer à contre courant dans cette foule d'ados » Il suit le mouvement des autres, qui se dirigent tous vers la cafeteria.

Comprenant cela, une vague d'angoisse gagne Edward. Selon lui, le plus pénible lors de tout les déménagement qu'il a subi tout au long de sa scolarité (il est maintenant en terminale) est le premier repas. L'horrible moment ou vous etes planté entre les tables, un plateau entre les pattes, et que vous cherchez a travers la pièce bondée un endroit ou vous asseoir, que vous attendez que quelqu'un vous invite a partager sa table, et que cette invitation ne vient pas. Puis vous vous résignez à vous installer, seul en tête à tête avec votre pâté chinois, alors que tout le monde vous fixe, ou du moins vous en avez l'impression, comme si vous débarquiez d'un autre univers. Arggh, peniiiiiiible.

Edward retient un frisson d'appréhension en songeant a ce qui l'attend encore une fois, et aussi au fait qu'il aura l'air d'autant plus ridicule avec ses deux valises a trimballer. Ed en aurait gémit, mais il a sa fierté de mec quand même ! ..Résigné a son sort, il se dirige d'un pas rapide vers l'entrée de la cafeteria, pressé d'en finir avec cette épreuve désagréable.
Mais avant qui ait franchi le seuil, une main se pause sur son épaule. Plein d'espoir, Ed se retourne vers ce qu'il espère être un nouvel ami.


L

# Posté le mardi 25 novembre 2008 16:47
Modifié le lundi 29 juin 2009 17:43

DEUXIEME Is this the real life? Is this just fantasy? Anyway the wind blows doesn't matter to me.

DEUXIEME   Is this the real life? Is this just fantasy? Anyway the wind blows doesn't matter to me.
« ÉH ! Ed, c'est bien ça ? Moi c'est Alphonse, mais je préfère Al. T'es nouveau ici je crois hein ? »

Ed pousse discrètement un soupir de soulagement ; pendant un instant, l'idée que ce soit l'autre enflure de tout à l'heure qui vienne encore l'emmerder lui a traversé l'esprit. Edward sourit au dénommé Al.

Celui-ci le regarde avec un sourire fendu jusqu'aux oreilles. Il n'est pas tellement grand, mais dépasse tout de même Ed de quelques centimètres, et lui aussi porte les cheveux longs, mais les siens sont seulement retenus par un élastique, alors que ceux d'Ed sont nattés. Sinon, Alphonse a l'air d'un gamin avec ses grands yeux innocents et remplis de sincérité. À sa droite, un peu derrière lui, il y a un grand blond qui ne semble pas savoir ou se mettre .il accompagne Al. Suivant la direction de son regard, al voit que Ed a remarqué son ami, et fait donc les présentations.

« Eh approche, Russ ! Edward-Russel, Russel-Edward ! »
Russel s'avance a la hauteur des deux garçons et lance un sourire a Ed, qui le lui rend. C'est deux la sont vraiment comme la nuit et le jour, pense Ed. Tandis qu'Al a l'air d'un bambin surexcité, Russel, lui, semble plus réservé, plus réfléchi, mais tout deux ont l'air sympathiques.

Rapidement, ses nouveaux compagnons le sortent de ses pensées en le questionnant sur les élèves et l'école.
« Oh, c'est sympa. » répond simplement Ed.
« Menfin..Je suis rassuré de constater que l'école est pas bourrée de types pas net déguisés en nana comme l'autre dingue. » Rajoute t-il
Al fronce les sourcils d'incompréhension, se creusant les méninges pour trouver ce a quoi Ed fait allusion.
Russel, lui, s'esclaffe immédiatement suite a la remarque d'Ed. Apparemment, il a saisit de qui il s'agit.

« Je comprend »dit t-il entre deux rires. « Tu parles d'Envy, c'est ça ? Ca me surprend pas de lui après tout, quand moi je suis arrivé, il m'en a tellement fait baver. Mettre de la crème a raser dans mes souliers, m'embarrer une journée entière dans le placard a balais. Des fois il allais jusqu'à me taper dessus. Un jour, il ma piqué mes vêtements, et j'ai été forcé de mettre une de ses jupettes pour pouvoir sortir. AHHA ! »

« Oh je vois, c'est ton compagnon de chambre »

« Notre compagnon de chambre » rectifie Al.

« Sans moi, Envy aurait achevé Russel depuis longtemps. Mais je veille sur lui (Al explique en pointant ses yeux, puis Russel.) Comme une nounou, tu vois ? » il le dit en jetant un regards moqueur a Russel, qui lui, ouvre des yeux ronds, la bouche ouverte en un O presque parfait, puis part dans un grand éclat de rire en s'étouffant presque.

Finalement pas si timide qu'il en avait l'air au premier abord, le Russel, constate Ed, amusé. Sans s'en rendre compte, Ed regarde dans le vague, alors qu'il affiche un immense sourire niais. Il est vraiment heureux, et aussi soulagé, de ne plus avoir a enduré tout ce stress qu'avait engendré ce début de matinée. Il réalise avec légèreté qu'il a de bonne chance de se plaire ici, qu'il na pas envie d'en terminer le plus vite possible et de partir, comme il l'avait cru d'abord.
Ed sais aussi que Al, Russel et lui vont devenir de vrais amis. Et ça n'a pas seulement à voir avec le fait que Ed s'entend déjà si bien avec eux. Ed le sait parce que tout au long des déménagements qu'il a subi, ainsi que de l'éternelle et fatidique première journée, (ce qui inclut sa première entrée dans la cafeteria) une seule fois seulement, on lui a tendu la main, on lui a sauvé la mise de cette façon. Et cette fois était aujourd'hui. (Hé, Ed est en train de devenir nunuche avec toute ces pensées guimauves, huhu..Osef )

Sans cessé de sourire, Ed commence a mangé ses frites en discutant de tout et de rien avec ses deux nouveaux amis, comme les profs, qui sont tous merveilleux selon Al, et tous ennuyant selon Russ. Apparemment, Ed devra attendre de les rencontrer personnellement avant de se forger une opinion à leurs sujets.

« et toi , Ed , T'es avec Mustang ou Fuery en sciences ? » le questionne Russel.

« Oh, je sais pas encore, je me suis pas rendu à ma chambre tout à l'heure, alors j'ai rien récupéré. »

« Si tu veux on peut y aller ensemble !c'est quoi ton numéro de chambre ? Ça irait sûrement plus vite si s'est moi et Russ qui t'y conduisons, vu qu'on connaît bien le bâtiment. »

Ed farfouille à l'intérieur de sa poche de jean et en sort le post it tout chiffonné et le défroisse. Ca lui prend quelques secondes pour déchiffrer une deuxième fois les pattes de mouches du dénommé J. Havoc.

« B330. »Lance Ed, la bouche pleine. Puis il refourre le papier dans sa poche et continue de gober ses frites, sans se rendre compte que depuis quelques secondes, personne n'a dit un mot.
Quand il relève la tête, il voit les deux blonds qui se regardent en souriant, avec une lueur d'amusement et de complicité dans l'oeil. Puis ils tournent presque simultanément la tête vers Ed, alors qu'il se demande ce qui a bien pu se passé a son insu pour que ses amis agisse de façon aussi étrange.

« Ano.. » commence Ed, mais Al l'interrompt

« Hé hé, t'sais que ta dla veine toi ! B330, c'est notre chambre.Ca signifie que tu loges avec nous. Tu as probablement hérité du lit du dessous »grimace Al avec sympathie. « C'était le mien avant. Mais il était si petit que j'ai du changer, mes pieds dépassaient du matelas jusqu'au chevilles ! Menfin, ça devrait aller pour toi. »Dit t'il dans une vaine tentative d'encouragement.

Visiblement, il na pas comprit que Ed est énormément complexé pas sa grandeur, et qu'il réagit violement a toute allusion en rapport a sa petite taille. Cependant, et aussi surprenant que cela peut l'être, Ed ne fait que tiquer en entendant la remarque. Comment pourrait t-il en vouloir a Alphonse ? Il n'est pas plus vilain qu'un jeune gosse, et il est évident que rien dans ce qu'il a dit n'avait servi a vexé Edward.

Pour changer de sujet, Ed lance simplement
« Alors, vous me la montrez, cette chambre ? »

Les trois garçons se lèvent d'un même mouvement et rapportent leur plateau. Alors que tous se rendent à la chambre, Russel en tête, Al ne cesse de parler, débitant un flot d'anecdotes, racontant mille et une histoires farfelues, submergeant Ed d'explications et de claques amicales dans le dos. Russel, lui, se contente de marcher à leurs coté, écoutant d'une oreille distraite les narrations de son meilleur ami, en souriant de temps a autre lorsqu'il se remémore les situations évoquées par Al.

Ed, quant a lui, tente d'assimiler toutes ses chose que lui raconte Al à une vitesse hallucinante. Il est heureux comme un roi : comment ne pas l'être? Mais même si Ed tente de l'occulter, il y a un détail agaçant qu'il ne parvient pas a chasser de son esprit. Le fait de se retrouver dans la même chambre que Al et Russel, signifie également se coltiner ce Envy. Et cette perspective est loin de le ravir.
L

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 19:18
Modifié le lundi 29 juin 2009 17:53

Un ptit MattxMello

Un ptit MattxMello
BAh J'ai laissé le dessin, mais cet article, c'est celui des prevenus !

Alors on a qu'a signaler et je vous rajoute a la lise. Je previens a chaque chapitre sans faute =3
# Posté le samedi 29 novembre 2008 17:05
Modifié le samedi 06 juin 2009 22:43

TROISIEME As you're fallin' down, my heart beat the same. and tears now roll down your face.

TROISIEME  As you're fallin' down, my heart beat the same. and tears now roll down your face.
Les trois compagnons débouchent enfin au 330B, Al en tête, Russel sur ses talons. Ed, puisqu il se retrouve derrière eux, ne voit pas grand-chose, même lorsqu il se hisse sur la pointe des pieds.
Une fois qu'il a franchi la porte de la chambre, il jette un regard circulaire sur la pièce. Elle est grande. Mais comme quatre personnes y logent, on est un peu a l'étroit « parce que la plupart des autres chambres ne sont occupés que par trois pensionnaires » explique Al. Il y a une fenêtre sur le mur face a la porte, et un lit superposé de chaque coté, dans l'angle du mur. Leur structure métallique semble fragile, est cette impression est renforcé quand Ed voit Russel grimpé dans le sien, l'ébranlant et le faisant grincer sous la pression. « Reste plus qu'a croisé les doigts pour ne pas me faire écrasé pendant mon sommeil » ironise Ed. Exténué, il balance ses valises sur le lit sous celui ou Russel est installé.

« Hé hé, Ed. Ca, c'est MON lit ! » Dit Al, d'un air mi-navré mi- moqueur.
Ed reprend alors ses valises, s'apprêtant a les lancé de nouveau sur le lit d'en face lorsqu une pensé l'arête dans son élan. L'information vient finalement d'atteindre son cerveau. Ses yeux s'agrandissent, ce qui amuse beaucoup Al. Pas Ed.
« Bordel, je dors avec Envy. »

Un frisson lui parcours l'échine. Remplacer par le sentiment d'être ridicule. Franchement !c'est juste un demeuré qui se prend pour un palmier, il a quoi a craindre là ?
Haussement d'épaule, suivi du bruit des bagages atterrissant sur le matelas. Al et Russel regardent la scène, intrigués du dilemne interieure qui tiraille Edward.

« C'est quoi ces deux portes ? » questionne Ed, pour diriger l'attention ailleurs.Se faisant, il pointe lesdites porte du bout de l'index.
« La première, c'est la salle de bain. L'autre, c'est un placard. On ne s'en sert même pas, on n'a besoin que des deux commodes. » Jette Russel en guise d'éxplication.
Ed commence a déballer ses valise et se dirige vers la commode qui lui est assignée, dans l'intention de tout foutre pelle mêle a l'intérieur. Quand il ouvre la porte, il manque d'être enseveli sous une avalanche de vêtements noirs. Le blond les observe et S'esclaffe quand il réalise que ce tas informe de tissu est composé uniquement de mini jupes toutes identiques. Complètement hilare, il n'entend pas la porte qui s'ouvre avec fracas.
« Y a quoi qui te fait rire, la fourmis ? »
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Quand Envy pénètre à l'intérieur, c'est la première chose qu'il aperçoit ; un nain de jardin qui hurle de rire au milieu de sa garde robe, éparpillée au sol. Il faut dire que sa attire l'attention. En remarquant son air outré, Al et Russel le regarde avec panique. Envy esquisse quelque chose qui ressemble plus à une grimace qu'un sourire. Les deux autres trouillards savent bien ce qui attend Ed, ils connaissent Envy :comme si le nabot allait s'en tirer comme ça, tiens !

malgré sa façon peu orthodoxe de s'habiller et de se coiffer, Envy na jamais eu d'embêtements. Personne n'étais assez stupide pour sa ; sa revenait pratiquement à signer son arrêt de mort. (C'est figuratif, Envy n'a tuer personne).D'une démarche souple, le grand brun s'approche de son nouveau souffre douleur, et lui signifie sa présence par quelques paroles haineuse.

Il sent l'excitation que lui procure la domination et le pouvoir monté en lui. Ca faisait longtemps ! Sa derniere confrontation devait remonter a la seconde.. voir même avant. Et ça augmente encore, quand il voit le petit blond se raidir. D'horreur, croit Envy. Mais il doute un instant lorsque Ed pivote vers lui, une lueur de fureur contenue du mieux qu'il peut dans ses yeux. Envy est en extase devant ce spectacle. Un défi ! Il ne va jamais résister. Soit je le fais tourné en bourrique, soit je l'envoie dans les jupes de sa mère, rigole t-il.
« Oh, je t'effraie tant que ça, le nain de jardin » crache Envy, avec un air faussement piteux.
Son rictus habituel reprend sa place quand il ajoute
«Tellement que tu en trembles ! C'est mignon tout ça ! »
Il pointe du menton les mains de Ed, qui tremblent effectivement.

« Si je tremble, ce n'est pas de peur, mais d'excitation*. Celle de te foutre une raclée. »
Envy a l'air désappointé un instant par la remarque. Sans avertissement, il frappe Ed au visage. Enragé, celui-ci lui rend son coup. Envy réplique avec un coup de genoux dans le ventre, et Ed lui balance son pied au visage. La bagarre continue ainsi un moment, les deux protagonistes se tapant dessus tour a tour, se lançant milles et une insultes.

Les deux autres regardent la scène d'un air mortifié. Chacun veux intervenir, mais hésitent. Surtout Russel, se remémorant toutes les tortures infligées jadis par Envy. Al se décide finalement à agir, mais avant qu'il ai le temps de faire un mouvement, un autre homme surgit dans la pièce, attiré par les cris et les bruits de lutte. Ila les cheveux blonds en bataille, et une cigarette au bec. Il la retire pour mieux gueuler : «CA SUFFIT ! »

Ed cesse immédiatement le combat, alors qu'Envy est plus long à réagir, et aussi moins enclin à se plier au règlement. Pour la forme, il envoi un dernier coup a Ed, sous l'½il gauche.

L'homme, les deux main libres parce qu'il a remis sa clope a sa place, attrape fermement par l'épaule les deux voyous, et les entraîne vers la sortie. Ed ne sait pas ou il les emmène, mais le parcours semble interminable. Ils arrivent finalement devant une porte, sur laquelle est plaqué un écriteau « proviseure ».en déchiffrant ces mots, Ed se ratatine.

L'homme frappe doucement, douceur qui contraste avec la sévérité de ses actes un instant plus tôt. Il entre sans attendre de réponse.
Une voix féminine les salue

« Bonjour Havoc. »
« Bonjour, mademoiselle la proviseure. J'ai trouvé ses deux rigolos se chamaillant dans les dortoirs. Je vous laisse décider quoi faire d'eux. »

« Hum, eh bien, je pense que quelques heures de retenue ne leur fera pas de mal. »Tranche t'elle sans lever les yeux de ses papiers. « Bien sur, c'est vous qui vous chargerez de la surveillance .. a moins que vous ne refusiez?»
« Vous savez bien que je ne vous refuse rien, Riza ! » répond Havoc avec un clin d'½il
« Bien sur que vous ne me refusez rien, je suis votre supérieure. Et puis, pour vous, c'est mademoiselle Hawkeye. » dit elle avec un désinteressement frôlant la supériorité.
« Ahah, vraiment pathétique ce J. Havoc. » ( Et La pensée viens a la fois de Ed et Envy, peut être même de Riza aussi !)

Tous quittent la pièce à la demande de la proviseure. Ed a le moral dans les talons. Pour une première journée, ce n'est pas très réussi..

Havoc les quitte à l'intersection, leur jetant un regard signifiant. « Vous avez intérêt a y être, demain. » Ed se sent mal à l'aise de marcher ainsi au cotés d'Envy. Lui, à l'air de pas mal sen foutre. Tout deux gardent les yeux rivés au sol jusqu'à ce qu'ils arrivent à leur chambre.

A l'intérieur, al et Russel ronflent déjà. Les deux adolescents éveillés se préparent en silence. Avant d'éteindre la lumière, Envy gratifie Ed d'un immense sourire sardonique et s'approche de lui. Penché sur son lit, il approche sa bouche de l'oreille du blond, si près que ses lèvres la frôlent lorsqu il parle. Il lui souffle : « bonne nuit, l'acarien. À demain. J'ai déjà hâte d'y être ! Je suis sur que toi aussi, non ?»
Puis il se dégage et grimpe dans son lit.

Longtemps après, Ed reste immobile dans son lit, yeux ouverts, ébranlé par le comportement et la proximité d'Envy, il ne sait pour qu'elle raison. C'est a la fois la pire et la meilleure premiere journée d'école qu'il a vécues

L

*merveilleuse réplique que j'ai piqué dans Naruto, quand Sasuke affronte Zabuza pour la deuxième fois. Souvenez vous-en !
# Posté le mercredi 03 décembre 2008 16:54
Modifié le lundi 29 juin 2009 18:04

QUATRIEME I just wanna break you down so badly, in the worst way

QUATRIEME  I just wanna break you down so badly, in the worst way
Deja le quatrieme, ou il se passe tout plein de choses ! vous allez adoré si jusqua maintenant ca vous plait !Je croit que c'est le plus long chap jusqu'à maintenant. l'action entre Ed&Envy commence ici, je vous laisse decouvrir. C'est aussi la premiere scene de ce genre que j'ecris A VIE, alors commentez, sil vous plait ! bonne lecture ! x) xxx
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Le lendemain matin, Ed se réveille avec un horrible mal de crâne. Sûrement les contrecoups de sa bagarre de la veille. Apres tout, il a reçu plusieurs coups au visage, et les effets s'en font ressentir a présent. Ed se tortille pour voir l'heure qu'il est sur le cadran sans avoir a sortir de ses couvertes.

« 6h. j'ai encore beaucoup de temps. »

Les cours ne commencent qu'a 8heures, s'il se souvient bien, Et ça ne lui prend que 10 ou 15 minutes pour être prêt à aller en cours. Malgré la fatigue qu'il ressent encore, Ed est incapable de se rendormir. Enervé, il se lève et se dirige vers la salle de bain.

C'est la première fois qu'il la voit distinctement : la veille, il na pas prit la peine d'allumer la lumière, surtout que le lit d'al et Russel est juste a coté de la porte, et qu'il ne voulait pas prendre le risque de les réveiller. Il regrette cependant de ne pas être venu jeter un ½il avant quand il s'aperçoit dans la glace : il a le sourcils fendu ainsi qu'une grosse prune sous l'½il gauche. Au moins, toutes ses dents sont a leur place, c'est déjà ça. Ed se rince le visage en grimaçant. Ca n'est pas dramatique, mais sa ne fait pas du bien non plus. Ceci fait, Ed se mets a la recherche de la pharmacie : il a véritablement besoin dune aspirine. Alors qu'il lit les étiquettes sur chacune des petites bouteilles pour trouver celle qui contient les analgésiques, il entend toquer rageusement à la porte. À moins que al ou Russel soit de mauvais poil le matin, ça ne peut être qu'une personne.

« Ta bientôt fini microbe ? Y a pas que toi ici. »
Ed soupire. Vraiment, quel imbécile ce foutu palmier !
Il finit par rétorquer
« je suis un peu moins de deux heures en avance, tu sais. Alors ça m'étonnerait que j'accapare la salle de bain puisque tout le monde dort. »

Ed essaie d'être le plus poli possible. Il a 2heures de colle a endurer le soir même avec Envy, alors il s'efforce de les rendre les moins pénible possible.

« Ca parait que ta pas vu mes cheveux le matin. Si je veux me coiffer convenablement, ça prend du temps. On n'arrive pas facilement a un tel résultat. »

Ed glousse, le plus discrètement possible. Convenable n'est pas tellement le qualificatif qu'il aurait choisi pour décrire la coiffure du brun.
Ayant enfin trouvé ses aspirines, Ed sort de la salle de bain sans discussion.

« Dorénavant, tu te lèveras plus tard afin de me laisser la salle de bain. je ne me plie pas au horaires des autres, ce sont les autres qui s'arrange en fonction de mes exigences. »Le morigène Envy.
Ed lève les yeux vers lui
« Comme tu veux, t'facon j'en ai rien a f..»

Ed s'interrompt en plein milieu de sa tirade. il affiche un air stupéfait.
« Qu'es ce qui te prend, le nain de jardin ? »
« Je ne, c'est juste... oh laisse tomber. »
Envy le regarde de travers et entre dans la salle de bain en claquant la porte.

Même après son départ, Ed reste immobile. il est sidéré.
« Quel crétin ce type ! »
« Il est tellement beau les cheveux naturels que même moi, je le trouve attirant ! Et le pire c'est qu'il s'éfforce de tout massacrer a grand coup de peigne !»
Ed rit nerveusement. C'est quoi cette histoire ? Il ne le trouve pas attirant ! Plutôt vraiment idiot, oui !avoir une chevelure pareille et pourtant s'évertuer a la dresser en tous sens chaque matin, quitte a se lever deux heures en avance, quoi de plus stupide ?! On dirait presque que Envy concentre tout ses effort à s'enlaidir, et le pire s'est qu'il n'a même pas l'air de s'en rendre compte ! Autre détail : Ed a remarquer que le brun se résoud a troquer ses jupettes contre une paire de boxer pour la nuit, et ca le change completement. il est clair que Envy serait bien mieux s'il ne s'habillait pas comme une nana !

Ed secoue la tête pour chasser ses pensées, qu'il juge trop compliquer à gérer a une telle heure de la matinée. Il retourne dans son lit, et s'endort rapidement, probablement que les aspirines y sont pour quelque chose.
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« Ed, réveille toi ! Tu vas être en retard à ton premier jour, bordel ! »
Ed grogne en enfouissant sa tête sous l'oreiller, et Al couine de plus belle. Le petit blond grommelle un « qu'elle heure il est »

« Il te reste a peine 5minutes, fourmi. » lui répond une toute autre voix.
Mphmm ..5minutes.. 5 minutes ??!

Ed bondit hors du lit. Il n'aura jamais le temps ! Il farfouille à l'aveugle dans une pile de vêtement. Il na pas le temps de choisir, et prie seulement pour ne pas tomber sur l'une des jupettes de son colocataire. Par chance, il repère ses fringues de la veille. Il se brosse les dents en vitesse. Il fera sa natte en chemin.

Le reste de lavant midi se déroule sans incident. A son grand damne, Al et Russel ne sont dans aucun de ses cours. Envy, lui, est dans sa classe de science. Au moins, c'est la seule matière ou il doit supporter sa présence.
Au dîner, al et Russel lui présentent des copains. Il y a d'abord Fletcher, qui est le petit frère de Russel, puis viennent Rose, Winry et Sciezca. Tout ce beau monde est vraiment chaleureux, et Ed les apprécie dès le départ. Alors qu'il pioche dans son pudding avec le dos de sa cuillère, il aperçoit Envy, assis à l'extrême opposé de la sale. Il discute tranquillement avec une grande brune sulfureuse, alors qu'un garçon, petit mais de forte taille, englouti le contenu de deux cabarets entiers à une vitesse inhumaine. Assis avec eux, il y a un troisième garçon, de la grandeur de Ed, chevelure noire, qui écoute sa musique en grignotant. Drôle de bande.

« Ed ? Alors, c'est d'accord ou pas ? »
« Euh.. Pardon, tu disais ? »

Rose sourit timidement et répète sa question
« Ca te dit de venir nous rejoindre dans la salle de repos avec les autres après les cours ? »
« Oh, j'aurais bien aimer. Mais j'ai un empêchement. .»
« Un empêchement ? » questionne Fletcher
« Hé ouaip ! Ed est a peine arrivé qu'il collectionne déjà les retenues ! » Fanfaronne Al

Les filles s'esclaffent, et Russel engage un nouveau sujet de conversation, quelque chose en lien avec une
sortie scolaire, peut être. Ed ne sais pas trop, car il écoute à moitié. Il ne réfléchi à rien. Il est simplement dans la lune.
Le reste de la journée passe, et arrive, trop vite selon Ed, le moment où il doit se rendre en colle. C'est la dernière chose dont il a envie, mais ce n'est pas comme s'il avait le choix. Il traîne des pieds pour arriver le moins rapidement possible.
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« Sortez moi une feuille, je veux que vous me copiez les pages 2 a 9 de l'agenda scolaire. Ce sont les règlements à respecter dans l'établissement, alors je pense que ça ne vous fera pas de mal de les écrire deux fois. »
Ed et Envy ronchonnent tout les deux.
Apres avoir donné ses instructions, Havoc grimpe sur sa chaise pour dévisser le détecteur de fumée au dessus de son bureau. Il redescend en manquant de tomber, et s'allume une cigarette avec empressement. Il en tire sa première bouffée de la journée, qui lui arrache un soupir de satisfaction.

Ed sort une pile de feuille et commence à copier. Envy, lui, n'a pas bougé d'un centimètre. Le temps passe en silence. Alors que Ed en est à sa troisième page, Havoc se lève : il a fini son paquet (qui était déjà entamé avant quand même) il s'apprête à sortir, peut être pour aller sen procurer un autre au coin de la rue, et jette un regard entendu au deux autres occupants de la pièce avant de partir. Ils sont mieux de ne pas avoir bouger quand il reviendra.

Une fois que l'écho de ses pas ne se fait plus entendre dans le couloir, Ed reprend sa copie.

« Tu sais, il le jettera sans le lire, ton travail. » annonce Envy.
« M'en fiche. Il l'a demandé, je le fais. »
« T'es bouché, c'est ça ? Ou ta la trouille de cet imbécile d'Havoc ? À moins que tu sois juste un pauvre con ! »

Envy donne un coup de pied dans son bureau, qui bascule. Il ne comprend pas trop pourquoi il est si fâché. Qu'il laisse cet idiot de nain de jardin perdre son temps après tout !

« Eh, tes pas bien ! C'est visiblement pas moi ici le pauvre con ! »S'emporte Ed.
« T'es en train de m'insulter, là, ou j'me trompe ?! »
« Parfaitement que je t'insulte ! J'dirais même que tes pas un pauvre con, mais UNE pauvre CONNE.HA ! »

Fou furieux, Envy le frappe. Son poing fend la lèvre inférieure du blond. Sous l'impact, celui-ci tombe de sa chaise, sur le derrière.

« Mais Merde, tu te calme foutu palmier ! Tu trouves pas que tu m'as assez amoché comme ça ? »Crache Ed .
C'est maintenant lui qui enrage.
Il se relève d'un bond dans l'intention d'assener a son tour un coup a son ennemi. Mais celui-ci anticipe le mouvement et emprisonne le poing d'Ed dans sa paume, suspendant son geste. Ed répète la man½uvre, mais de la main gauche cette fois, et elle est stoppée de la même façon.

Ed ferme alors les yeux, le visage crispé. Il attend que Envy tape. Mais au lieu d'un coup, ce sont des paroles qui le frappent.
« Vraiment navré pour ta lèvre, le nain. »

L'instant d'après, Envy plaque sa bouche sur celle du blond. Il emprisonne sa lèvre inférieure entre les siennes, la suçotant doucement a l'endroit ou il a envoyé son poing l'instant d'avant. Il sent le goût du sang dans sa bouche. À se contact, Ed a rouvert les yeux de stupeur. Il ne réagit pas tout de suite : c'était vraiment la dernière chose a laquelle il s'attendait !

Envy tente alors de forcer le passage de ses lèvres, commençant par les lécher doucement, puis avec plus d'insistance. Pendant un cinquième de seconde, Ed répond à son baiser, confus. Mais sa ne lui prend pas plus de temps pour se ressaisir, et, complètement horrifié par l'acte qu'il est en train de commettre, il repousse le brun de toute ses forces. Sauf que pendant que le petit blond tergiversait, Envy a lâché ses poings pour mieux l'enlacer, et Ed est incapable de se défaire de son étreinte. À cours de moyens, il mord férocement la lèvre d'Envy, mais celui-ci ne fait que pousser un grognement de mécontentement, et l'empoigne plus solidement.
Ed est affolé. Ce qui est en train de se passer, il peut le considérer comme un viol ? Bon sang ! Il n'arrive pas à se dégager. Ed ne réfléchi plus, il est en état de panique : jusqu'ou ira le brun si rien ni personne n'intervient ?!

Sauf que Envy fini par le lâcher : des pas retentissent à nouveau dans le couloir, annonçant le retour d'Havoc.
Le brun repousse brutalement sa victime sur sa chaise et se rassoit sur la sienne juste avant que le surveillant ne tourne la poignée.

En pénétrant dans la pièce, Havoc interroge Ed.
« Elric, vous allez bien ? »
Il jette un regard suspicieux à Envy, qui lui répond par un gigantesque sourire, puis reporte son regard sur Ed, soucieux.
« Bien sur. Pourquoi cette question ? »
« Oh, rien, juste votre visage. »
Ed croit qu'il parle de son expression chamboulée, qu'il a pourtant tenté de dissimuler. Mais alors qu'il passe ses doigts sur sa bouche, il se rend compte qu'un filet de sang coule de sa lèvre à son menton. Son sang et celui de Envy mêlées. Embarrassant.

Durant le reste de la retenue, Ed est plus que mal a l'aise.Il devient paranoïaque . Il a l'impression qu'il est écrit au dessus de sa tête en gros caractères clignotants : « Un mec m'a roulé une pelle et j'ai apprécié. »
Envy, lui, reste immobile jusqu'à ce qu'Havoc les libères. Tout le temps qu'à durer la seconde partie de la retenue, il affiche un sourire mi-mesquin, mi-rêveur.

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# Posté le samedi 06 décembre 2008 13:52
Modifié le lundi 29 juin 2009 18:46